Tiré de l'excellent site de Jean-Pierre Petit :
http://www.jp-petit.org anciennement http://www.jp-petit.com
(Extrait de la page http://www.jp-petit.com/dangers/Armes_bacterio/armes_bacterio.htm)
"Les phénomènes ondulatoires sont extrêmement intéressants dans l'optique d'un usage thérapeutique. En effet la combinaison de deux fréquences peut donner des résultats étonnants : une fréquence "porteuse" et une fréquence "de modulation".
Tous les "matériaux" sont plus ou moins transparents pour des fréquences données, y compris les tissus vivant. C'est valable pour les ultrasons comme pour les ondes électromagnétiques. Tous les tissus, tout ce habite un être vivant possède sa propre "bande passante". Entre une fréquence N1 et une fréquence N2 ces tissus n'absorbent aucune radiation. Par contre n'importe quel tissu, n'importe quelles cellule ou structure ou biomolécule possède une fréquence de résonance Nr pour laquelle l'absorption est maximale. Tout le monde connaît le phénomène de résonance. Lorsqu'on attaque un matériau en tombant pile sur cette valeur l'énergie se trouve amplifiée, accumulée. C'est comme ça qu'une troupe marchant au pas sur un pont suspendu peut provoquer la rupture de celui-ci. C'était le fondement de la biotechnologie Ummite. Les coques des virus avaient une fréquence de résonance qu'ils connaissaient avec précision. En envoyant vers des sujets injectés des pinceaux d'ultrasons modulés selon cette fréquence de résonance ils pouvaient opérer à distance ces destructions spécifiques des virus mortels ayant contaminé les habitants de la localité espagnole d'Albacete (voir "l'affaire de la main coupée").
Aujourd'hui n'importe quel laboratoire de biologie pourrait se livrer à ce type de recherche, par exemple sur des végétaux. infectés. Mais, dans le monde de la recherche et de la médecine "les ondes" gardent un certain relent de charlatanisme. Il était donc difficile de sensibiliser de tels milieux à ce genre d'approche. Un Suédois, ainsi que me l'avait montré Spitalier en me confiant une brochure avait bien essayé d'attaquer les cellules tumorales à l'aide d'une simple source HF. L'idée était très rustique. Les cellules cancéreuses sont plus vascularisées que les autres. Plus riches en eau elles sont a priori plus sensibles aux ondes électromagnétiques. L'idée du Suédois avait été de placer des sujets porteurs de nombreuses métastases dans ce qui n'était rien d'autre que de grands fours à micro-ondes. On pouvait ainsi monter leur température jusqu'à plus de quarante, quarante et un et, si mes souvenirs sont exacts, localement, quarante-deux degrés. Les cellules cancéreuses, plus sensibles à ce chauffage, mourraient les premières. Des essais furent faits sur des sujets déjà condamnés par la médecine. On obtint, sinon des rémissions, du moins des destructions spectaculaires de certaines métastases. Mais le recours systématique à une telle technique restait extrêmement dangereux, la frontière entre la guérison et la cuisson restant étroite.
A travers Spitalier, il y a vingt ans, j'avais donc proposé à des cancérologues, extrêmement méfiants et réticents, de tenter des expériences d'actions de micro-ondes (HF) pulsées en très basse fréquence. On savait déjà à l'époque (même Science et Vie en avait parlé ! ) que l'ADN était extrêmement sensible à ce genre d'effecteur. En effet quand les gens se mirent à étudier l'action des micro-ondes sur le vivant de champs électromagnétiques on s'attendit à ce que les tissus les plus riches en eau s'avèrent être les plus réceptifs. En effet la molécule d'eau, du fait de sa dissymétrie, de sa polarisation intrinsèque qui fait d'elle un minuscule dipôle est censée réagir à un champ électrique alternatif qui tend alors à la faire tourner, en lui transmettant ainsi de l'énergie. Encore aujourd'hui on utilise cette technique dite "du radar" pour chauffer des articulations à l'intérieur en transmettant cette énergie électromagnétique aux fluides contenus dans leurs capsules articulaires. Les tissus riches en eau possèdent eux aussi leur bande passante et leur fréquence de résonance. Ils deviennent "transparents", ou presque, lorsque la fréquence de l'onde devient assez élevée. Par contre si on traite cette fréquence comme celle d'une "porteuse" et qu'on module en basse fréquence on obtient des résultats aussi surprenants qu'inattendus. Des molécules ultra-longues, comme l'ADN se comportent alors comme des antennes, s'avérant sensibles aux très basses fréquences de modulation. On découvrit ainsi que l'ADN sollicité par de la HF en quelques gigahertz (fréquence de la porteuse), modulés en ..quelques hertz (fréquence de modulation de celle-ci) pouvait s'avérer 400 fois plus absorbante que l'eau elle-même. Il devenait possible de solliciter de manière ultra-sélective ces longues molécules en basse énergie, sans créer au sein des tissus le moindre échauffement, la moindre lésion secondaire par effet thermique. Avec Spitalier nous avions pensé à l'ADN des cellules cancéreuses en imaginant que l'on puisse détruire ces molécules à l'intérieur même des êtres vivants. A l'époque l'épidémie du Sida démarrait déjà. Dans ce cas précis la technique pouvait s'avérer très féconde, puisque le virus, à l'abri dans les lymphocytes T4, était a priori protégé d'attaques biochimiques. Il me semblait qu'on aurait pu déceler un "point de fragilité" dans l'ARN du Sida et l'attaquer grâce à une porteuse qui aurait sans encombre traversé les cytoplasmes des T4.
J'en profite au passage pour expliquer au lecteur comment les T4 éliminent les cellules indésirables dans le corps humain. Ces cellules sont équipées pour reconnaître un nombre extraordinaire de "signatures cellulaires". On pense que cette reconnaissance s'effectuerait au simple contact de sous-ensembles moléculaires. Si telle cellule est identifiée comme un indésirable alors le T4 se fixe à elle et la détruit. Comment ? Et c'est là que l'imagination du monde de la vie devient extraordinaire. On sait que les êtres vivants sont sensibles à d'incessantes mutations. De ce fait nous sommes moins sensibles aux antibiotiques que ne l'étaient nos parents. Si les T4 devaient procéder à l'élimination des cellules infectieuses par attaque biochimique la simple sélection naturelle donnerait naissance à de nouvelles souches devenues insensibles à ces poisons anti-cellules. Alors ces "lymphocytes-tueurs" utilisent un moyen.... mécanique. Des molécules de "perforine" sont utilisées. Celles-ci sont introduites à travers la membrane de la cellule et assemblées pour former une sorte de rivet. La cellule se vide alors par cet orifice (en fait ces orifices car, le microscope électronique le montrait déjà il y a plus de vingt ans, les T4 tuent ainsi les cellules à l'aide de plusieurs "coups de surin", absolument imparables).
Pour atteindre des virus retranchés à l'intérieur de lymphocytes on aurait pu alors soumettre les sujets à des ondes électromagnétiques en très basse énergie vis à vis desquelles l'ensemble de leur corps eût été "transparent". En modulant ces ondes selon une basse fréquence très précisément adaptée on aurait pu par exemple briser les ARN de ces rétro-virus du SIDA ou les invalider, les rendre incapables de se dupliquer.
On préféra la voie chimique, avec un certain succès il faut bien l'avouer, à la fois pour le Sida (tri-thérapie) et pour le cancer (chimiothérapie). En fait les deux approches auraient pu être menées de front sans problème, la voie "micro-ondes pulsées" n'étant a priori pas bien coûteuse. Mais il faut se souvenir que les laboratoires pharmaceutiques cherchent à soigner les gens, en en tirant des profits, non à les guérir. Des gens bien portant ne rapportent rien. De plus, en les rendant dépendants d'un médicament, couvert par des brevets, on peut s'emplir les poches. Si des affections pouvaient être traitées avec une simple machine, où irait-on? "

